Pour qui
-
Vous avez envie de créer sans performance
-
Vous ressentez le besoin de vous exprimer autrement
-
Vous traversez une période de questionnement ou de transition
-
Vous cherchez à donner du sens à ce que vous vivez
-
Vous souhaitez rencontrer et échanger avec d’autres personnes
-
Vous êtes sensible aux enjeux sociaux qui traversent les vies individuelles
pour quoi
- Écrire pour libérer la parole
- Relier récits personnels et réalités collectives
- Explorer ses émotions par les mots et la création
- Ouvrir des espaces de discussion et de partage
- Questionner les normes, les rôles, les héritages
- Imaginer et construire d’autres récits et imaginaires
- S’attaquer à des paradigmes et narratifs qui dérangent
- Développer sa capacité à se raconter et se situer
- Faire émerger idées, élans et désirs
Ateliers d'écriture et récits collectifs
J’ai créé ces ateliers pour offrir un espace et un temps à celles et ceux qui ressentent le besoin de se retrouver, de renouer avec leur intimité en lien avec le collectif, et de penser autrement ce qu’ils vivent.
Ce sont des lieux pour sortir de l’isolement, faire des rencontres stimulantes, laisser circuler des idées, des émotions, des récits.
Ici, le bien-être ne se joue pas dans des recettes toutes faites, mais dans la parole créative, l’écriture et des réflexions vivantes. Les nouveaux récits et les nouveaux imaginaires y sont encouragés.
Chaque atelier aborde un thème.
Je commence toujours par la lecture à voix haute d’un texte littéraire (essai, roman, poésie), choisi comme soutien et élan. À partir de cette lecture, nous explorons le thème du jour à travers des exercices d’écriture, en forme libre ou contrainte, puis des temps de partage et de discussion en groupe.
L’atelier est une expérience relationnelle : on y écrit, on y écoute, on y échange.
C’est un espace contenu, bienveillant, où certaines tensions peuvent se desserrer, où des émotions trouvent une forme, sans injonction ni performance.
Ces ateliers ont des vertus thérapeutiques, sans être des espaces de soin au sens clinique : chacun·e y vit l’expérience à sa manière et y puise ce dont il ou elle a besoin.
AGENDA
Programme 2026
Écrire sa maternité - Être mère, rester sujet
« L’idéal de la maternité tel que l’a construit le récit dominant aggrave le sentiment de culpabilité de celles qui doutent de l’existence de cet idéal dans leur expérience personnelle. »
— Iman Mersal, Comment réparer : la maternité et ses fantômes
C’est à partir de cette phrase de l’écrivaine égyptienne que j’ai imaginé l’atelier Réparer la maternité.
Je t’invite à participer à un atelier d’écriture autour de l’expérience de la maternité, des maternités.
Être mère, devenir mère, apprendre à l’être au fil des jours, c’est une aventure traversée de joie, d’amour et de tendresse, mais aussi de tensions, de peurs, de frustrations, de contradictions et de questions que de plus en plus de femmes osent aujourd’hui penser et nommer.
Nommer cette complexité – l’écart entre ce que l’on imaginait et ce que l’on vit réellement – permet de déplacer le regard, entre une mère défaillante et une société qui rend son rôle impossible. De la mère sacré à la mère superwoman, où sont les vraies mères ?
Cet atelier je le fais car je suis convaincue que nos histoires doivent être racontées, croisées, entendues, répétées et multipliées.
Pour passer d’un ressenti isolé à une expérience partagée, collective.
Car aimer ses enfants n’empêche pas de se sentir bousculée, transformée dans son corps, ses désirs, sa liberté de mouvement et de pensée.
Dans une société saturée d’injonctions paradoxales, de jugements et de “bons conseils” en parentalité qui fusent dans tous les sens, et où les espaces de soutien à la parentalité sont fragiles quand pas inexistants, il n’est pas simple de savoir où se situer.
Comment être mère sans s’effacer ?
Que reste-t-il de la femme après l’arrivée de l’enfant ?
Comment défaire le mythe de la bonne mère pour être simplement ?
Pour cet atelier, je m’appuie sur des textes d’autrices comme Elif Shafak, Julia Kerninon, Marie Darrieussecq et d’autres femmes qui racontent dans plusieurs langues et générations leur entrée dans la maternité
Pourquoi venir ?
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Écrire à partir de ton expérience réelle de mère
-
Mettre des mots sur ce qui se vit dans la nuance et l’ambivalence
-
Relier ton récit intime à d’autres récits, ne plus être isolée
-
Partager, échanger, penser ensemble sans chercher à corriger
-
Te faire du bien dans un cadre soutenant et bienveillant
Pour qui
Cet atelier s’adresse aux mères qui :
-
aiment leurs enfants et ressentent pourtant des tiraillements
-
souhaitent penser leur maternité autrement que seules
- souffrent de la société qui exclue les mères et les enfants
-
ont envie d’écrire, de réfléchir et de partager
-
cherchent de la justesse plutôt que des conseils ou des recettes
Comment ça se passe
Je t’invite, durant deux heures, à explorer ta voix, ton vécu, ton expérience de mère.
L’atelier commence par la lecture à voix haute d’un texte, puis je guide des exercices d’écriture, en forme libre ou contrainte.
Chacune participe à son rythme.
Lire son texte est toujours une proposition, jamais une obligation.
Ici, on ne cherche pas à devenir une « bonne » ou une « meilleure » mère.
On ne donne pas de conseils.
On ne juge rien.
Ce n’est ni un atelier d’écriture classique, ni un groupe de parole.
C’est un espace hybride, doux et vivant,
pour penser, créer, partager,
et se faire du bien ensemble.
Bon à savoir
Aucune expérience d’écriture n’est nécessaire.
Les mots sont les tiens.
détails & inscriptions
Pour qui : Adultes (mères dans ce cas là)
Durée et date :
Mardi 14 avril à Paris en présentiel
Lundi 20 avril en visio
De 18h à 20h
Où: 5-7 rue Neuve Popincourt 75011 Paris et visio
Inscription obligatoire – par email
Places limitées : 6 places maximum pour l’atelier en présentiel
Tarif : 20 €
Paiement en avance requis pour garantir la place.
Fournitures : feuilles et stylos fournis
Vous pouvez apporter un carnet si vous souhaitez faire plusieurs ateliers et garder une trace de votre évolution au fil des séances.
Ateliers à venir
– Femmes, nature, résistance : réensauvager nos vies
Écrire pour se relier au vivant et contre les logiques de domination
« Pourquoi donc a-t-on besoin de posséder la beauté ? »
Sauvagine, Gabrielle Filteau-Chiba
Je finis Sauvagine de Gabrielle Filteau-Chiba avec regret, je fais durer les dernières pages. Après Encabanée, je ne veux pas quitter la forêt du Kamouraska, son silence, sa rudesse, ses ours et ses coyotes.
Ces dernières années, je dois admettre une évidence : les romans qui me touchent et me fascinent le plus sont ceux qui parlent de femmes, souvent seules, vivant au plus près de la nature. Où chantent les écrevisses, Dans la forêt, Le ciel et sa fureur, et bien d’autres.
À la fois récits de nature et thrillers haletants, ces autrices nous invitent à résister, contre la domination patriarcale, contre la destruction de nos habitats. Elles ouvrent des chemins pour se reconnecter au vivant, et à une féminité que l’on choisit, libre, non façonnée par les contraintes des hommes.
Dans cet atelier, je souhaite m’appuyer sur ces textes pour vous proposer un temps de reconnexion à la nature et, avec elle, à vous-mêmes.
Je vous invite à vous enraciner, en tant que femmes, dans ce qu’il y a de plus fort et de plus vulnérable à la fois en vous.
Deux heures pour rêver de courir dans la forêt sans peur, de s’enfoncer seule dans une montagne, de se baigner nue dans une rivière l’esprit léger.
Deux heures pour revenir aux sensations.
Quelles sont les odeurs de la nature qui vous transportent ? Quels bruits ? Qu’est-ce que la vue d’une montagne, d’un lac, vient réveiller en vous ?
P.S. C’est dans une vision systémique, que je pratique et défends, que j’inscris cet atelier, entre écopsychologie et écoféminisme.
Il n’y a pas de santé mentale sans une nature en bonne santé.
Nous vivons un burn-out systémique, épuisement de nos ressources, de nos matières premières et de nous-mêmes. Et la guérison ne se fera ni individuellement, ni sans la nature, ni sans le vivant.
En tant que thérapeute relationnelle, je travaille la reliance à soi, aux autres, au monde. Ce n’est pas une posture new-age, c’est au contraire extrêmement pragmatique, engagée et sérieuse.
– Cycle d’écriture sur les émotions :
Quand j’entends encore que les émotions empêchent de réfléchir j’ai des sueurs froides. Il est prouvé aujourd’hui que les émotions sont nécessaires à la prise de décision. Le rapport aux émotions est d’ailleurs relationnel avec une part culturelle et sociale indiscutable. Les émotions sont peut-être universelles mais leur vécu ne l’est pas. Dans ce cycle, je vous amène à la rencontre de vos émotions, de votre vécu.
Il est temps de redonner la place et l’écoute à ces émotions que l’on appelle, à tort, négatives.
L’écriture a un pouvoir libérateur mais c’est aussi un outil de transformation puissant. Pour que les émotions soient comprises, traversées, entendues et libérées dans des actions importantes pour vous.
- Colère : une émotion de plus en plus d’actualité. La colère je la défends, c’est la mal-aimée qui mérite pourtant beaucoup d’attention.
- Anxiété : une émotion qui devient malheureusement chronique dans notre monde actuel.
- Tristesse : une émotion que l’on fuit, que l’on tente de remplir mais qui s’installe en nous. L’écriture aide à vivre la tristesse qui ne peut qu’être traversée.
- Joie : l’émotion à laquelle on aspire toustes mais qui semble si éphémère, si délicate. La joie est-elle un art, un concept, un fantasme, un présent que l’on ne regarde pas assez ou un jardin à cultiver ?
– Estime de soi : écrire pour se retrouver, pour s’affirmer, pour s’aimer
Une expérience avec 0% de performance et 100% de toi.
– Dans la marge : un atelier pour celles et ceux qui se sentent « anormal.e. », « chelou », « trop », « foufou », « weird », à la marge. Un atelier peu conventionnel pour nous libérer des normes et des carcans de la pensée, de l’écriture et de la société.
Ici l’écriture se lâche de toute contrainte, l’imagination foisonne et court comme un lapin en retard en retard qui a rendez-vous quelque part. Vous l’avez ? (Alice au pays des merveilles – Lewis Caroll).
– Utopie : il est urgent d’imaginer un nouveau monde, un avenir meilleur, un récit qui ne nous condamne pas.
Un atelier pour rêver d’un monde nouveau, on va oser croire au changement de paradigmes, à la beauté.
« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. » – Mark Twain
Un peu d'histoire
Bibliothérapie et écriture thérapeutique - le pouvoir des mots
La bibliothérapie créative est une pratique artistique et sensible qui associe lecture, écriture, collage, dessin et médiation par l’objet. Elle invite à explorer ses ressentis, à mobiliser son imaginaire et à se (re)connecter à soi, aux autres et au monde, à travers la richesse des mots et des formes.
Si le terme de « bibliothérapie » est apparu au XXe siècle avec Sadie Peterson Delaney, l’usage du récit comme outil de transformation remonte aux temps les plus anciens. Les récits oraux, les mythes, les textes littéraires ou sacrés ont toujours servi à transmettre des repères, structurer les identités et relier les générations.
Dans les pays anglo-saxons, la bibliothérapie est principalement axée sur la prescription d’ouvrages, notamment de développement personnel.
C’est en France que la bibliothérapie créative a été développée par Régine Detambel, autrice à Actes Sud. C’est elle qui a posé les bases d’une pratique vivante et ouverte de la lecture comme soin avec, pour base, les oeuvres littéraires, romanesques et poétiques. Sa démarche mobilise l’écriture, la lecture à voix haute, le travail plastique et sensoriel, dans une perspective poétique, relationnelle et humaniste. On sort alors de la prescription comme l’on prescrit un médicament et on entre dans un processus de soin, vivant, sensoriel qui produit des effets puissants.
Ateliers de bibliothérapie créative : écrire, s’exprimer, se relier.
Dans mes ateliers, les textes littéraires sont des points de départ : ils font résonner en nous des émotions, des souvenirs, des images. Ils nous confrontent aussi à d’autres voix, d’autres récits, d’autres façons de voir le monde. Lire, c’est alors vivre une expérience relationnelle : avec les mots, les personnages, les auteur·e·s — mais aussi avec les autres participant·e·s.
Ces ateliers ne sont pas seulement des espaces de création individuelle, mais aussi des lieux de partage, d’écoute et de rencontre. Chacun vient avec son propre récit, ses représentations, ses silences — et entre dans une co-présence poétique, où les histoires circulent, se croisent, se répondent. C’est dans cette pluralité de voix que s’ouvre la possibilité d’un déplacement du regard, d’une mise en mouvement du sens, d’une expérience relationnelle vivante et transformatrice.
Comme l’écrivait Franz Kafka :
« Un livre doit être la hache qui brise la mer gelée en nous. »
Je travaille dans une posture située, consciente de mon contexte, de mes références, de mon histoire personnelle et professionnelle. Cette position m’invite à aborder la bibliothérapie créative comme un levier de réflexion sur les liens entre l’intime et le politique, entre les récits personnels et les enjeux collectifs. À partir de thèmes qui peuvent sembler ordinaires — le foyer, le corps, le langage, le soin, le travail, la mémoire — j’invite les participant·e·s à explorer des sujets de société qui traversent nos vies : les rapports de genre, les normes sociales, les transmissions familiales, les émotions invisibilisées, le besoin de se relier au vivant… autant de dimensions qui touchent au bien-être, à la relation, à la place que l’on prend ou que l’on s’autorise dans ce monde.
En tant que thérapeute de la relation, formée à la bibliothérapie créative et nourrie par mon parcours dans l’édition et la sophrologie, je propose des ateliers où chaque personne est accueillie avec ce qu’elle est, et libre d’explorer à son rythme. L’approche est profondément systémique : elle considère que nos récits sont en lien avec ceux des autres, qu’ils évoluent dans l’échange, et que changer de point de vue peut transformer notre manière d’habiter le réel.
La bibliothérapie créative n’apporte pas de réponses toutes faites. Elle offre un espace pour ressentir, réfléchir, imaginer, créer. Un espace où les histoires nous permettent, parfois, d’écrire autrement la nôtre.
Animation d'ateliers d'écriture
Vous êtes une bibliothèque, une librairie, une association, un centre de loisirs, une école, un Ephad, ou un espace de santé ou une entreprise, et vous souhaitez organiser un atelier d’écriture au sein de votre structure, n’hésitez pas à me contacter afin d’échanger sur vos besoins et le public que vous ciblez.
Public :
- enfants
- adolescents
- adultes
- seniors
Tarif sur devis.

