Par Adriana Tourny – Thérapeute systémique à Paris et en ligne (individuel, couple).

Vous savez exactement ce que vous devriez faire. Vous en connaissez l’importance, vous en percevez les enjeux. Et pourtant, vous repoussez encore. Puis vient la culpabilité. Et le cycle recommence.

La procrastination est souvent réduite à un manque de discipline ou de volonté, comme si savoir suffisait à agir. Mais si c’était plus compliqué que ça ? Cet article propose une lecture différente : non pas chercher ce qui « cloche » chez vous, mais comprendre dans quel contexte ce report est apparu, ce qu’il dit de vos relations, de votre histoire, et parfois de ce qui est en train de se transformer dans votre vie.

La procrastination : ce que le report chronique cherche à protéger

La procrastination est généralement décrite comme un problème de volonté, de discipline ou d’organisation. Les discours dominants suggèrent souvent qu’il suffirait de mieux gérer son temps, d’adopter une méthode plus efficace ou de développer davantage d’autocontrôle pour cesser de remettre les choses à plus tard.

Cette explication se heurte pourtant à une réalité bien connue des personnes concernées. La plupart savent ce qu’elles devraient faire. Elles connaissent l’importance de la tâche, en perçoivent les enjeux et identifient souvent les étapes nécessaires à sa réalisation. Malgré cela, elles repoussent l’action, puis éprouvent de la culpabilité, laquelle contribue fréquemment à renforcer le report.

La procrastination n’est pas considérée comme un trouble psychiatrique à part entière. Elle n’apparaît pas comme diagnostic dans les classifications internationales. Pourtant, son impact peut être considérable. Elle nourrit parfois l’anxiété, la honte ou le découragement, affecte la santé lorsqu’elle conduit à reporter des démarches médicales, et fragilise certaines relations personnelles ou professionnelles.

Plutôt que de demander uniquement pourquoi une personne procrastine, il peut être utile de s’interroger sur les conditions dans lesquelles cette difficulté apparaît, se maintient et prend sens.

    Déplacer le regard : du comportement au contexte

    Notre époque tend à expliquer les difficultés humaines principalement à partir de caractéristiques individuelles. Lorsqu’une personne procrastine, la question posée est souvent : qu’est-ce qui ne va pas chez elle ?

    Une lecture systémique invite à déplacer le regard. Le symptôme est porté par une personne sans pour autant lui appartenir exclusivement.

    La procrastination apparaît toujours dans un contexte particulier. Elle prend forme dans une histoire, dans des relations, dans des institutions et dans un environnement social donné. Elle se construit à l’intersection de plusieurs systèmes qui s’influencent mutuellement : la famille, le couple, le travail, les groupes d’appartenance, mais aussi les normes culturelles qui organisent notre rapport à l’action, à la réussite et à l’échec.

    Cette perspective ne consiste ni à nier la responsabilité individuelle ni à attribuer la totalité du problème à la société. Elle cherche plutôt à comprendre comment différents niveaux d’analyse se combinent dans l’émergence d’un même phénomène.

    Les systèmes relationnels jouent notamment un rôle essentiel. Une tâche reportée mobilise souvent d’autres acteurs : celui qui attend, celui qui rappelle, celui qui contrôle, celui qui compense ou celui qui finit par accomplir la tâche à la place de l’autre. La procrastination devient alors un élément d’une dynamique relationnelle plus large dont elle ne constitue qu’une partie.

      Pourquoi parle-t-on autant de procrastination aujourd'hui ?

      Les êtres humains ont toujours différé certaines actions. La procrastination n’est pas un phénomène nouveau.

      En revanche, sa visibilité sociale semble avoir considérablement augmenté. Livres, podcasts, formations, consultations spécialisées : le sujet occupe aujourd’hui une place importante dans les discours sur le travail, la réussite et la santé mentale.

      Cette évolution mérite d’être interrogée.

      Les sociétés contemporaines accordent une place centrale à l’autonomie individuelle, à la performance et à la capacité de se réaliser. L’individu est invité à se fixer des objectifs, à optimiser ses ressources et à devenir l’entrepreneur de sa propre existence.

      Cette logique ne concerne plus seulement la sphère professionnelle. Elle s’étend à la parentalité, à la santé, aux relations affectives, aux loisirs et même au développement personnel. Dans un tel contexte, l’action n’est pas seulement valorisée : elle devient souvent un indicateur de valeur personnelle.

      Le retard ou l’inaction peuvent alors être vécus non comme de simples difficultés pratiques mais comme des signes d’insuffisance personnelle.

      La procrastination devient ainsi un lieu privilégié où se rencontrent des exigences individuelles et des attentes sociales.

        Procrastination et oisiveté : une confusion fréquente

        La procrastination est souvent assimilée à la paresse ou à l’oisiveté. Cette confusion mérite d’être nuancée.

        L’oisiveté interroge notre rapport au repos, à l’utilité sociale et à la production. Elle soulève des questions philosophiques et politiques : faut-il toujours être occupé ? Toujours produire ? Qui a réellement le droit de ralentir ?

        La procrastination renvoie à une expérience différente. Elle ne se caractérise pas principalement par l’absence d’activité mais par la souffrance associée à cette absence d’activité. La personne souhaite généralement agir, pense devoir agir ou se promet régulièrement d’agir, tout en éprouvant des difficultés persistantes à passer à l’action.

        Là où l’oisiveté peut être choisie, la procrastination est le plus souvent vécue comme subie.

          Une rigidité interactionnelle plutôt qu'une faiblesse

          L’une des interprétations les plus répandues consiste à voir dans la procrastination un manque de caractère ou de motivation.

          Cette lecture présente l’avantage de la simplicité mais explique finalement assez peu le phénomène. Si la volonté suffisait, les personnes qui souffrent de procrastination cesseraient généralement de procrastiner dès lors qu’elles prennent conscience des conséquences de leurs retards.

          Une hypothèse systémique consiste à considérer la procrastination comme une rigidité interactionnelle.

          Face à certaines tâches ou certaines attentes, le report procure un soulagement immédiat, et c’est humain. Mais l’entourage réagit : il relance, contrôle, compense, juge. Ces réactions sont compréhensibles, et pourtant elles renforcent souvent le malaise qu’elles cherchent à dissoudre.

          Peu à peu, une boucle s’installe. Chacun joue son rôle sans vraiment le choisir. Le problème n’est plus dans la personne seule, il est dans la danse.

            À quoi sert la procrastination ?

            Fonction du symptôme

            L’une des questions centrales de l’approche systémique consiste à s’intéresser à la fonction du symptôme.

            Plutôt que de considérer uniquement ce qui dysfonctionne, il s’agit de comprendre ce que le comportement permet d’éviter, de maintenir ou de protéger.

            La procrastination peut parfois préserver d’un risque perçu comme plus menaçant encore : l’échec, la déception, le conflit, l’exposition au jugement d’autrui ou encore certaines formes de changement.

            Dans d’autres situations, elle peut entrer en résonance avec des loyautés familiales, des normes intériorisées ou des attentes contradictoires. Réussir peut parfois être aussi inquiétant qu’échouer lorsqu’une réussite risque de modifier certaines places ou certains équilibres relationnels.

            Comprendre cette fonction ne revient pas à légitimer le symptôme. Il s’agit plutôt d’explorer ce que la personne s’est raconté (et ce qu’on lui a raconté) sur elle-même et sur ce qu’elle devrait accomplir. Parfois, derrière la procrastination, il y a un récit très ancien sur ce que mérite ou ce que « vaut » une personne. C’est souvent là que quelque chose commence à bouger.

            Peur de réussir
            Il existe une forme de procrastination particulièrement silencieuse, et pourtant très fréquente : celle qui ne protège pas seulement de l’échec, mais aussi de la réussite. Remettre à plus tard, bâcler, rendre trop tard — ce n’est pas toujours de la négligence. C’est parfois une stratégie inconsciente très cohérente : si le résultat est décevant, on pourra toujours se dire que ce n’était pas vraiment un essai sérieux. On se met soi-même en échec pour disposer d’une explication en réserve.

            Ce mécanisme porte un nom en psychologie : l’auto-handicap. Il protège l’estime de soi d’une menace redoutée — celle d’avoir vraiment essayé, et d’avoir échoué quand même. Ou pire : d’avoir réussi, et de devoir continuer à réussir. La réussite engage. Elle expose. Elle peut modifier les attentes de l’entourage, déplacer certaines places, remettre en question des équilibres qui, aussi inconfortables soient-ils, sont connus.

            Procrastiner devient alors un moyen de ne jamais être vraiment évalué sur ses capacités réelles. On reste dans un entre-deux protecteur — ni pleinement en échec, ni pleinement exposé au regard de l’autre.

              Les tentatives de solution qui entretiennent le problème

              Les travaux de l’École de Palo Alto ont montré que certains problèmes persistent précisément à travers les solutions mises en œuvre pour les résoudre.

              La procrastination en fournit une illustration fréquente.

              La personne cherche la méthode parfaite, attend le bon moment, accumule les listes de tâches, se critique, se promet de faire mieux demain ou tente de compenser ses retards par des périodes de travail intensif dans l’urgence.

              Ces stratégies procurent souvent un soulagement temporaire. Elles donnent le sentiment de reprendre le contrôle.

              À plus long terme, elles contribuent pourtant à maintenir le problème. Plus la pression augmente, plus la tâche devient menaçante. Plus elle paraît menaçante, plus le report semble nécessaire.

              La tentative de solution finit alors par devenir une partie du problème.

                Pourquoi maintenant ?

                Une autre question souvent négligée concerne le moment où la procrastination apparaît ou s’intensifie.

                Les difficultés humaines surgissent lors de périodes de transition ou de tension : une prise de poste, une reconversion, la naissance d’un enfant, une séparation, un changement de statut ou encore l’accumulation progressive d’exigences devenues difficiles à concilier.

                Dans ces situations, la question n’est plus seulement de comprendre pourquoi une personne procrastine, mais aussi pourquoi elle se met à procrastiner à ce moment précis de son existence.

                Cette distinction est importante. Certaines personnes décrivent une difficulté présente depuis toujours. D’autres racontent au contraire un changement récent qui les déstabilise profondément. Elles expliquent avoir longtemps été organisées, efficaces, capables de mener leurs projets à terme. La procrastination est alors vécue comme une étrangeté : « Cela ne me ressemble pas », « Je ne comprends pas ce qui m’arrive », « Avant, je n’étais pas comme ça ».

                Lorsqu’un symptôme apparaît chez une personne qui fonctionnait différemment auparavant, il peut être utile de s’interroger sur ce qui a changé autour d’elle. Un épuisement professionnel, une séparation, un deuil, une remise en question existentielle ou encore une transformation importante des relations peuvent parfois modifier en profondeur les équilibres sur lesquels reposait son fonctionnement habituel.

                La question devient alors moins : « Comment retrouver la personne que j’étais avant ? » que : « Qu’est-ce qui, dans ma vie actuelle, ne peut plus continuer exactement comme avant ? »

                Dans certains cas, la procrastination semble même empêcher un retour automatique à un mode de fonctionnement devenu trop coûteux. Comme si quelque chose résistait à la reprise d’une trajectoire qui n’a plus le même sens ou qui exige désormais un prix devenu trop élevé.

                Le symptôme cesse alors d’apparaître comme un simple obstacle à surmonter. Il invite à explorer ce qui est en train de se transformer : la place que l’on occupe dans ses relations, les attentes auxquelles on cherche à répondre, les loyautés qui nous traversent, mais aussi les valeurs qui orientent nos choix et notre manière d’habiter le monde.

                Le travail thérapeutique consiste alors pas à restaurer un fonctionnement antérieur mais à comprendre ce que cette période de blocage révèle des changements en cours et des réaménagements nécessaires pour aller de l’avant.

                Lorsque la procrastination est présente depuis l’enfance ou l’adolescence, l’exploration prend une autre direction. Il devient alors pertinent de s’intéresser aux contextes familiaux dans lesquels elle s’est développée, aux places occupées dans le système et à ce que ce comportement a pu permettre, éviter ou protéger consciemment ou inconsciemment au fil du temps.

                  Une difficulté individuelle qui dit aussi quelque chose du collectif

                  La procrastination n’est pas d’abord un phénomène psychologique. Elle est une réponse qui prend forme dans un terrain — relationnel, familial, social — avant de s’installer dans l’intériorité de la personne.

                  Ce qui fait qu’un report devient problème, c’est rarement le report lui-même. C’est le contexte dans lequel il se répète, s’intensifie, commence à coûter. Une même difficulté à passer à l’action peut rester anodine dans un environnement souple et devenir paralysante dans un environnement qui exige, surveille ou juge.

                  La question n’est donc pas « pourquoi cette personne procrastine-t-elle ? » mais « dans quel terrain ce comportement est-il devenu chronique, et qu’est-ce que ce terrain lui demande ? »

                  Un dernier point mérite d’être soulevé. La procrastination n’apparaît pas aujourd’hui dans les classifications diagnostiques internationales — et ce n’est pas un oubli.

                  Pourtant, le DSM est passé de 60 troubles en 1952 à près de 400 aujourd’hui. Cette évolution reflète en partie de véritables avancées, notamment en neuropsychologie, mais aussi une tendance plus large à répertorier, nommer et catégoriser les souffrances humaines pour mieux les traiter. Ce mouvement n’est pas mauvais en soi. Il a permis de reconnaître des réalités longtemps invisibilisées.

                  Mais il comporte un risque : celui de pathologiser des souffrances qui ne viennent pas d’abord de la personne, mais du terrain dans lequel elle vit. La psychologie, comme toute science, produit ses savoirs dans une époque, une culture, un système de normes. Ce qu’elle choisit de nommer comme trouble dit aussi quelque chose de ce qu’une société considère comme acceptable ou non.

                  Transformer la procrastination en diagnostic reviendrait à faire porter à l’individu le poids d’un contexte qui l’a en partie fabriqué.

                  Cela ne signifie pas que la souffrance n’est pas réelle — elle l’est, et elle mérite d’être entendue. Ni que la procrastination ne peut pas coexister avec d’autres difficultés : chez une personne avec un TDAH par exemple, elle peut être un symptôme parmi d’autres, et l’exploration clinique prend alors une direction différente et complémentaire. Mais confondre les deux, ou faire de toute procrastination le signe d’un dysfonctionnement à corriger, appauvrit la compréhension autant qu’elle dessert les personnes concernées.

                  La perspective socio-clinique invite précisément à articuler ces deux niveaux. Comme d’autres formes de souffrance contemporaines, la procrastination émerge aussi dans un contexte qui exige toujours plus, toujours plus vite, et qui place sur les épaules de chacun la responsabilité de tout gérer. Ce n’est pas une excuse — c’est un contexte. Et le prendre en compte change la façon dont on se regarde.

                    Conclusion

                    La procrastination ne peut être réduite à un manque de volonté ou à une simple difficulté d’organisation et encore moins à une faiblesse psychologique.

                    Une lecture systémique conduit à la considérer comme un phénomène complexe, qui émerge à l’intersection d’une histoire personnelle, de relations significatives et de contraintes sociales plus larges.

                    Les personnes qui consultent pour procrastination souhaitent souvent apprendre à agir davantage ou plus efficacement. Cette demande est légitime. Mais l’exploration en séance mène parfois ailleurs : vers ce que ces blocages révèlent des équilibres que l’on cherche à maintenir, des attentes auxquelles on s’est habitué à répondre, ou des changements que quelque chose en soi résiste à laisser passer.

                    La question n’est alors plus seulement : « Comment faire davantage ? »

                    Elle devient parfois : « Qu’est-ce que je suis en train de traverser et qu’est-ce que cela me demande vraiment ? »

                    Si vous vous reconnaissez dans ce texte, une séance peut être l’occasion d’explorer ce que votre procrastination dit de vous, sans jugement et sans méthode toute faite.

                     

                     

                    Pour aller plus loin

                    Approche systémique

                    • Bateson, G. (1977). Vers une écologie de l’esprit. Seuil.
                    • Watzlawick, P., Weakland, J. H. & Fisch, R. (1975). Changements. Paradoxes et psychothérapie. Seuil.
                    • Wittezaele, J.-J. (2008). À la recherche de l’École de Palo Alto. Seuil.
                    • Grégoire VitryLe Grand Livre du diagnostic systémique et stratégique

                    Sociologie clinique et souffrance contemporaine

                    • De Gaulejac, V. (1987). La Névrose de classe. Hommes & Groupes.
                    • De Gaulejac, V. (2005). La Société malade de la gestion. Seuil.
                    • Ehrenberg, A. (1998). La Fatigue d’être soi. Odile Jacob.
                    • Rosa, H. (2010). Accélération. Une critique sociale du temps. La Découverte.
                    • Soigner dans un monde qui va mal – La Déferlante – Nov 2025

                      « I would prefer not to » Bartleby le Scribe – Herman Melville

                      Cet article vous a plu ?

                      N’hésitez pas à le partager.  Vous avez des questions ? Besoin d’un accompagnement ? À bientôt !

                      mes autres articles

                      Quand la jalousie s’invite dans le couple et fait son nid

                      Quand la jalousie s’invite dans le couple et fait son nid

                      Par Adriana Tourny – Thérapeute systémique à Paris et en ligne (individuel, couple). La thérapie systémique est une approche thérapeutique qui permet de comprendre les difficultés psychiques, relationnelles ou professionnelles dans leur contexte. Cette approche...

                      Atelier d’écriture & cercle de parole – Écrire sa maternité

                      Atelier d’écriture & cercle de parole – Écrire sa maternité

                      Les ateliers d'écriture que je propose sont des rendez-vous créatifs, sociaux, intimes et collectifs.Des temps pour être là, pleinement présente à qui vous êtes, à ce que vous ressentez et à ce que vous aspirez. Mais aussi pour être en lien, pour retisser du lien avec...

                      Ressources pour repérer les violences dans le couple

                      Ressources pour repérer les violences dans le couple

                      Le violentomètre a été conçu pour aider les personnes a repérer si ce qu'elles vivent et subissent de la part de leur partenaire s'apparente à de la violence. La violence ce n'est pas que des coups. La violence prend beaucoup de formes dont des formes plus difficile à...

                      Notre santé mentale dépend de nos relations

                      Notre santé mentale dépend de nos relations

                      🟦 Série “Et si le bien-être était dans la fluidité ?” — Approche systémique et relationnelle dans un monde rigide.🟦 Pour le contexte, lire la Partie 4 : Quand prendre soin de soi devient une injonction lifestyleOn entend souvent la phrase de Thomas Hobbes : "L’homme...

                      Quand prendre soin de soi devient une injonction lifestyle.

                      Quand prendre soin de soi devient une injonction lifestyle.

                      Cet article fait partie de la série nommée Et si le bien-être était dans la fluidité ?. 🟦 Ces textes n’ont pas vocation à épuiser la complexité des notions évoquées. Ils proposent une lecture systémique, engagée, et ouverte au débat. Pour aller plus loin, des...

                      Le bien-être, entre contribution, utilité et valeur sociale.

                      Le bien-être, entre contribution, utilité et valeur sociale.

                      Cet article "Le bien-être, entre contribution, utilité et valeur sociale" fait partie de la série nommée Et si le bien-être était dans la fluidité ?. 🟦 Ces textes n’ont pas vocation à épuiser la complexité des notions évoquées. Ils proposent une lecture systémique,...